La loi du 13 août 2003 relatives aux libertés et aux responsabilités locales donne aux régions le droit de demander d’expérimenter des nouvelles compétences en matière de développement économique et de leur confier l'élaboration d'un schéma régional de développement économique (SRDE).
Le Président Victorin LUREL, considérant que la situation de l’emploi et du développement économique était la principale préoccupation de la population, qu’elle nécessitait une implication de la collectivité dans ce domaine régalien de l’Etat, engageait dès octobre 2004 le processus afin d’obtenir des compétences nouvelles en matière économique, en particulier le transfert des aides de l’Etat aux entreprises.
Plus de 100 organismes et organisations professionnelles ont travaillé depuis mai 2005 aux côtés des experts et des élus locaux pour élaborer ce document.
Le SRDE est constitué de 5 cahiers téléchargeables :
Le projet de société développe 6 ambitions :
la femme et l’homme doivent rester au centre de la démarche économique ;
l’action économique doit être marquée par un certain volontarisme ;
le développement doit être durable et respectueux de l’environnement ;
la Guadeloupe doit s’ouvrir à l’extérieur ;
les actions engagées sur le plan économique doivent être mises en cohérence avec l’ensemble des politiques publiques locales ;
l’écoute et la participation sont les principes qui conduiront les actions.
La stratégie de développement proposée se décline en 6 axes :
une action en faveur de la performance des entreprises afin de favoriser la compétitivité et assurer la pérennité des entreprises et encourager leur ouverture internationale,
un soutien fort à l’emploi et l’activité par l’optimisation des dispositifs d’emploi et de formation,
une orientation forte vers l’innovation comme pilier de développement d’activités nouvelles à forte valeur ajoutée,
l’intégration de préoccupations liées à l’homme, à l’environnement et au territoire en renforçant la démarche de développement durable,
la création de davantage de valeur ajoutée en particulier dans l’agriculture, la pêche et le tourisme
la création de nouvelles activités par la valorisation d’opportunités d’exportation et de substitution aux importations.
Les 6 axes d’actions découlant de cette stratégie sont :
- favoriser la compétitivité et assurer la pérennité des entreprises ;
- optimiser les dispositifs d’emploi et de formation ;
- inscrire l’innovation comme pilier de développement d’activités à forte valeur ajoutée ;
- renforcer la démarche de développement durable ;
- développer durablement et harmonieusement l’agriculture et la pêche en mêlant tradition et modernité
- redynamiser le tourisme.