| Pour savoir plus sur la politique régionale sur le tourisme, voir aussi la rubrique Aménagement. Développement durable et valorisation du territoire. |
L’industrie du tourisme revêt une importance capitale dans le développement économique des régions tropicales de la Caraïbe. Le secteur du tourisme a fortement progressé durant les années 90, devenant l’une des principales dynamiques économiques du département, (3 fois plus de touristes, hausse de 50% du parc hôtelier…). Depuis le 21 septembre 2001, le secteur a connu une forte baisse d'activité.
Offrant un tourisme orienté vers le balnéaire et marqué par l'exotisme, la Guadeloupe sait offrir au voyageur, l'aventure d'une terre lointaine et le confort des structures et infrastructures d'une région française. Il y a deux saisons touristiques dans l'année, la haute saison de novembre à avril, et la basse saison de mai à octobre.Les activités touristiques sont installées dans plusieurs centres bien équipés, implantés sur des sites exceptionnels comme Gosier, Saint-François, et surtout les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy.
Les visiteurs de la Guadeloupe savent qu'ils pourront pratiquer tous les sports et autres activités de loisirs, découvrir l'extraordinaire patrimoine de l'archipel riche en sites naturels et en lieux culturels, depuis les musées jusqu'aux volcans, en passant par le site archéologique des Roches gravées, dans le parc national de la Guadeloupe, sur Basse-Terre.
Il existe plusieurs catégories d'hébergement:
- L'hôtellerie de luxe
- L'hôtellerie de charme
- Les gîtes
- La chambre d'hôte
- Les relais créoles
Le parc hôtelier
Fin 2002, l'hôtellerie guadeloupéenne offre avec 160 hôtels une capacité d'accueil de plus de 7.743 chambres. La grande majorité des hôtels sont situés en Grande-Terre (Gosier, Saint-François, etc.) et à Saint-Martin (Marigot, etc.).
Depuis 1987, la capacité hôtelière a fortement progressé, le nombre de chambres étant passé en onze années de 4.635 à 7.743 (en 2002). Cette croissance a surtout profité à l'hôtellerie haut de gamme, en 2002, l’on compte 46 hôtels de trois étoiles et 24 hôtels de quatre étoiles.
Les structures
Parallèlement aux développements des grandes chaînes hôtelières, de nombreux bungalows ou encore de chambres chez l'habitant sont apparus. Depuis quelques années ces nouvelles structures connaissent un large succès de la part d'une clientèle à la recherche d'authenticité et de dépaysement.
Parmi les nombreux gîtes ruraux qui existent en Guadeloupe, seuls les Gîtes de France, labellisés classés par épi, sont véritablement quantifiables. Au total, la Guadeloupe compte 339 Gîtes de France. La répartition de ces gîtes, en 2003, est la suivante :
• Grande-Terre : 188 Gîtes de France (83 gîtes trois épis, 88 gîtes deux épis et 17 gîtes un épi)
• Basse-Terre : 134 Gîtes de France (8 gîtes quatre épis, 56 gîtes trois épis, 69 gîtes deux épis et 1 gîte un épi)
• Marie-Galante : 17 Gîtes de France (3 gîtes trois épis, 14 gîte deux épis)
En savoir plus
Pour toutes informations complémentaires, contactez l'Office du Tourisme de Guadeloupe http://www.tourisme.fr/carte/carte-departement-guadeloupe.htm
office.tourisme.guadeloupe@wanadoo.fr
info@lesilesguadeloupe.com
Le tourisme de croisière
Le port de Pointe-à-Pitre reçoit deux types d’escales de croisières :
• La croisière de transit, où les paquebots viennent en Guadeloupe pour une escale d’une journée
• La croisière basée, qui s’effectue au départ de la ville.
En 2003, le Port Autonome de Guadeloupe a enregistré 284 navires de croisières (basés et transit) et 195 102 croisiéristes (basés et transit).
Parmi les 108.343 passagers de la croisière basée, 85.000 ont pris l’avion pour venir en Guadeloupe. Quatre compagnies aériennes et trois opérateurs se partagent le marché (Costa, Festival, Nouvelles Frontières), pour cinq destinations internationales.
La croisière basée permet l’ouverture de l’aéroport sur l’Europe : elle attire environ 37 % d’européens venant d’Italie, d’Allemagne, de Suisse, d’Espagne, ou du Royaume-Uni.
Le tourisme de plaisance
L’activité de navigation de plaisance a pu se développer dans les années 90 grâce à la loi de défiscalisation, dite loi Pons (1986) et a séduit une clientèle nord-américaine importante.
La nouvelle législation de 1998 est moins avantageuse pour les investisseurs. Dans ce contexte, l’arrivée à terme des effets de la loi Pons a entraîné une crise de l’offre.
Le nombre de bateaux à la location a fortement diminué passant de 125 pour la saison 2000 (novembre 1999 à mai 2000) à une quarantaine durant la saison 2003. Toutefois, deux nouvelles sociétés se sont installées en 2003 apportant une quinzaine de bateaux supplémentaires. Ce secteur devrait retrouver un certain dynamisme grâce aux mesures d’incitation fiscale prévues pour la location de bateau dans la loi Programme.